jeudi 27 octobre 2011

BABYCART / SHOWCASE !!!

BABYCART / Showcase !!!

En prélude à une série de concerts à donner/enflammer au Lounge (9/11), à la Machine à Coudre (17/11) ou à l’Enthropy (20/11) le trio des Babycart sera en showcase chez Massilia Records, le jeudi 3 Novembre (augmenté d’un petit « bonus » vocal féminin à découvrir en cette unique occasion… En mode « surprise » exclusive !).

Un trio « rock », composé de : Christophe Chave (guitare/voix) Laurent Boudin (claviers) et Francis Ruggirello (contrebasse) qui reviendra goulûment sur les morceaux – tour à tour, rêches, envoûtant, atmosphériques, propices au rêve, à l’évasion… – extraits de leur premier EP 6 titres, sorti chez Boombop Records et sobrement intitulé : « Babycart » ! Bien évidemment… Pourquoi compliquer les choses ?

BABYCART 

BOOMBOP REC

Babycart (critique de concert) :
http://www.concertandco.com/artiste/babycart/coope-marseille/critique-concert-1-47927-39043.htm

Veuillez noter que L’« Exposition-Vente » dédiée aux Rolling Stones – installée à l’étage, au lieu dit, le « Butt Naked », sera prolongée jusqu’au 25 novembre, aux horaires habituels d’ouverture du magasin : de 14h à 19h, du mardi au jeudi. De 10h à 19h, sans interruption, les vendredi et samedi !

Un habile « mix » de Photos Originales, lithographies Dédicacées et Affiches Originales Colorées, dont celle du fameux concert donné à la Salle Vallier de Marseille, en mars 1966 ! Le tout agrémenté d’une longue suite de souvenirs "sonores" et visuels à déguster d’envie sur place !

Nous espérons que vous serez NOMBREUX à venir ouïr cette prestation rare, puis déguster nos boissons et grignotis offerts à l’occasion de ce lancement officiel de la saison 2011/2012, en nos murs débordant de Vinyles, DVD, T-shirts, Produits Dérivés, Raretés Sonores et CD’s

À jeudi !
Le Massilia « Crew ».

mercredi 14 septembre 2011

Rolling Stones : "Exposition-Vente.


‘ Lut !
Malgré une courbe de température quasi Saharienne, une autonomie diurne réduite pour cause de nuits « pénibles » (même causes, autre effets : yeux pochés, iris absents, mâchoires qui baillent, débit ralenti, …) le magasin revient sur le devant de la scène « Stonienne » : nanti d’une « Exposition-Vente » attachée aux basques de ce groupe de rock Anglais mythique, qui devrait bientôt fêter ses 50 printemps burinés (de « plus » très frais !) au coin des stades et salles de notre petite planète plus très « bleue »…
Un habile « mix » de Photos Originales, lithographies Dédicacées, Affiches Colorées (ou pas) des Rolling Stones, dont l’affiche du fameux concert donné à la Salle Vallier de Marseille en mars 1966 ! Le tout agrémenté d’une longue suite de souvenirs et « vécu » à brasser de concert, en masse, ensemble, et… Au plus vite !
Une initiative qui tombe bien évidemment sous le sens, chez-nous – LE spécialiste N°1 des Stones en France ! – et qui ravit visiblement son propriétaire. Un « Dino » qui arbore, depuis l’accrochage, l’un de ces sourires ravis que l’on ne prête généralement qu’aux adolescents qui viennent enfin de le « faire » pour la première fois ; ce mélange inextricable de sentiments confus, étranges et contradictoire : fait de plaisir, découverte, angoisse rétrospective, envie pressante de remettre « ça » et fierté un tantinet écorchée d’inexpérience, le tout augmenté de cette sensation que « ça » n’est jamais qu’un passage obligé vers un autre « état », encore à définir, bâtir, puis pérenniser…
 Une installation qui fait suite à un récent changement au niveau même de l’organisation du magasin Massilia Records : sachant que la « petite pièce du fond rouge de canapé » est désormais entièrement dédiée à l’œuvre érigée aux cours des décennies passée, par cette suite hétéroclite d’acteurs, joggers, « artistes peintres alcooliques » et jazzmen : encore il y a peu reconnus pour leurs dantesques performances scéniques (présentes en nombre sur CD et DVD, en ce même lieu) et que l’on souhaite de tout cœur revoir sous peu revenus aux musicales « affaires » !!!
Venez nombreux !
Ignorez l’hydre thermomètre !
Chaussez vos tongs de 13 lieues !
Emplissez votre gourde de frais liquide (à consommer sans modération) pour arriver à effectuer convenablement ce long périple.
Consommez quotidiennement : 3 produits laitiers, 5 fruits et légumes, 1 consigne de vote « utile », et 2 disques des Stones! (Un premier, période « Decca », suivi d’un… « Autre ! »).
Complimentez « Dino » à haute voix ! (Il adore ça !). 
Ne dites jamais « Quand ils étaient encore au « top » ! – en parlant des Stones ! – ou votre intégrité sera mise à mal par le susnommé MR. « D ».

Le Massilia « crew »…
Exposition visible à l’étage, au « BUTT NAKED » (jusqu’au 15 Octobre 2011) aux horaires habituels d’ouverture du magasin : de 14h à 19h du mardi au jeudi. De 10h à 19h, sans interruption, les vendredi et samedi !






jeudi 11 août 2011

Hofmann Show case + Infos…


« Massirecordsiens, Massilianôtres : bonjour ! »

Ultime retour sur la dernière SOIRÉE de la saison donnée en nos murs, à suivre sur le lien livré, ci-après :


En attendant les prochaines soirées et « accrochages »,  sachez que le magasin sera fermé, du vendredi 12 au mercredi 17 Août (inclus !).

Prochainement à l’étage, au niveau du Butt Naked : exposition/vente de LITOGRAPHIES originales et photos des Rolling Stones (pour plus d’infos et précisions : entrez dans le magasin à partir du 18 Août, dirigez-vous droit sur le "bureau", et tapez sur la touche « Dino » !!!).

En attendant, nous profiterons de ces quelques journées estivales, pour traquer jours et nuits l’inédit, le rare, le concert le plus abouti qui soit ou LA pochette qui aura fait date : entre divers hémisphères, crises, rebellions, soulèvements, spéculations indignes, pèlerinages sur genoux (hiboux, choux, pou-pou-pidou… Poux !) famines, tongs fleuries et repoussantes crèmes solaires aux extraits de coco (le fruit, bien évidemment !).

Merci !
À bientôt !
Le Massilia Crew.

jeudi 28 juillet 2011

Joseph Arthur : The Graduation Ceremony / LE disque de l'ÉTÉ !

(« Chaud effroi, à la fois… »)
 Le problème, lorsque l’on s’attaque à ce type d’album capable à lui seul de faire en sorte que tout s’efface tout autour durant un certain laps de temps, plus ou plus… Long ! Musicalement parlant (à définir selon la profondeur d’addiction de chacun, dans le plus pur style : « posologie appliquée et long sevrage de fond en perspective »…) c’est qu’il aura simplement suffi d’un revers de saphir posé, puis creusé sous bras, pour que tout se teinte de différent en suivant.

Généralement, l’on aurait plutôt tendance à aborder cet épastrouillant The Graduation Ceremony, de deux façons radicalement différentes : de peur de ne pas arriver à retranscrire pleinement les multiples émotions qu’il suscite, façonne, écorche ou déterre. La première approche consisterait plutôt à faire court, à user de formules et superlatifs par poignées, histoire d’accrocher puis ferrer l’attention du promeneur du « Net » au plus vite, en moins de temps qu’il ne lui en faudra pour télécharger l’album en suivant sur le très officiel www.josepharthur.com – en lieu et place d’autres achats plus dispensables : un ennuyeux remix de plus, labellisé « Lady « Point » G », le énième et pathétique retour variétoche de Johnny l’Opticien, ou LE sempiternel Hit de l’Été ramoneur de neurones, hardeurs, tongs et… nerfs !
« Un album tendu, profond, en équilibre permanent entre « petit » soi et l’« autre », l’éventuel « autre », qui met du baume à foison et panse peu à peu les diverses plaies et bosses, les petites langueurs de la vie rêvée/fantasmée à deux ! » : serait sans doute à même de faire la maille. De même, que, le très basique, banal, balisé de l’écrit : « 12 chansons écorchées de vif qui déversent du sel sur les plaies béantes de l’« après » rupture, sans omettre pour autant de distiller également le miel ou le foutre à foison, selon affinités sélectives et moments clés à goûter d’urgence : « This is Still My World » (et ses arrangements précis, chiadés) « Love Never Asks You To Lie » (qui s’éteint peu à peu dans un ultime souffle de lutte, de vie, d’envie ?) ou bien encore, l’envoûtant, parfait, intriguant et mélodieux en diable « Gypsy Faded »… entre autres ! ».
Il suffirait alors d’y adjoindre une petite pincée de « références » historiques, ou plus récentes – sa découverte passée sous Peter Gabriel, ses chansons « clé » : In The Sun, History, Big City Secrets, Vacancy, Lonely Astronauts, Leave Us Alone…  Ses escapades de groupe vécues pleinement auprès du gang hétéroclite d’humains musiciens formant les baroques Lonely Astronauts ! de s’étendre un tantinet sur sa carrière d’Artiste Peintre menée de front, en parallèle ou au contact de ses multiples tournées poussées sans répit autour du globe et des lieux les plus reculés, pour arriver à boucler sèchement l’affaire en mode « laborieux », soit, mais tout de même satisfait du devoir accompli en l’instant « TGC » !
 Lors, cela me paraîtrait néanmoins et (mal)proprement insuffisant, « petit », indigne de la qualité intrinsèque affichée par ce très bel effort créatif qu’est et sera The Graduation Ceremony. Lorsque l’artiste s’implique, se livre, s’« arrache » à ce point pour NOUS faire don d’une réelle partie de lui au final, la moindre des choses est de s’impliquer pleinement à notre tour, ou bien tenter de se hisser à son niveau d’exigence au moment de disséquer la chose ; un juste retour des choses, ce me semble, histoire que de remercier chaleureusement la main qui crée, qui façonne, qui donne, retourne, et comble.

Depuis l’inaugural Out On A Limb, jusqu’au point de non retour du couple, lesté d’amertume (Love Nevers Asks You To Lie) affiché en mode « Putain de Saint-Valentin de mes deux ! », l’album (et la coproduction de John Alagia) flatte les pavillons, séduit sans forcer : niché sous une fine couche d’acoustiques cristallines, de rondes basses posées d’espace en contrepoint, de notes de claviers minimales, de bases rythmiques qui tissent et « habitent » le tout, plus qu’elles ne pulsent, au final (œuvre du « fantasmagoricoexceptionneloélevésouspeauxettoms » batteur de légende qu’est Jim Keltner, qui ce sera assis, quarante années durant, derrière LE gratin du Rock, du Blues, du Jazz ou de la Folk : depuis George Harrison, Ry Cooder, Pink Floyd, Roy Orbison, Neil Young, Éric Clapton, Brian Wilson, ou DylanBob !)

« Parfois, peu importe quand / j’ai envie de te voir, de te revoir encore une fois / envie de te serrer doucement dans mes bras / comme le fait le vent dans la nuit… » (ou, bien) « Parfois, à tout moment / l’envie me prend de te revoir encore une fois pour t’enserrer de mes bras, tel vent dans la nuit » (Out On A Limb).
Même si l’art de la traduction reste généralement plus délicat et plus constructif que celui de la guerre, plus risqué, même, à l’occasion – cause que tout le monde porte son avis très précis en la matière : les divers fans hardcore et les Anglophones de naissance, ou confession ! – une phrase peu néanmoins parfois suffire, s’avérer capable de résumer à elle seule l’ambiance générale d’un album, quel qu’il soit. De celui-ci, plus encore. Son auteur a eu beau rappeler souvent (en interview) que c’était un « album de rupture ! », le triste bilan d’une histoire à deux finement décliné en 12 chansons chargées d’émotions multiples et variées revenant sur le vide laissé par le souvenir de l’autre et les sentiments mêlés qui en découlent logiquement : il a manifestement dû « adapter » certaines de ces compositions écrites en amont, comme Face In The Crowd, ou Almost Blue (parfois près de 15 années, auparavant, en ce qui concerne le très « à vif » Someone to Love !) afin de pouvoir les lier aux mieux aux « récentes » et tenter ainsi de former un « tout » solide, homogène, monochrome de la teinte, monolithique de l’« après ».
Un effort apparemment mûri d’excellence, puisqu’il ne lui aura guère fallu que quelques « sessions » pour arriver à en happer la quintessence en studio, par la suite, il y a quelques mois de cela.

Cette fois, n’en déplaise aux donneurs de leçon qui lui ont souvent reproché de trop en faire au cours des années passées et moult albums enregistrés – côté arrangements et couches d’instruments patiemment empilées, superposées « façon » lasagnes, jusqu’à l’excès, parfois : ce qui fait paradoxalement SA marque de fabrique perso sur scène en solo, ce pourquoi il est adulé par ces mêmes fans et détracteurs ! – les instruments et overdubs ont su se faire discrets : disposés ici avant tout afin de souligner, accompagner, colorer ou éclairer de faible, cet amer constat à but cathartique assumé, décliné et gravé de sentiments contradictoires rétrospectifs sur blancs sillons patiemment alignés, que forme ce précieux « TGC » !:
« Je suppose qu’il existe une chance de nous voir réunis tous deux un jour / mais ça me semble difficile, vu les conditions actuelles / je n’ai juste pas vu cela arriver, alors pardonne moi d’encaisser aussi mal ce choc / celui de me voir désormais marcher tel un étranger au milieu de ce qui m’était jusque-là familier… » (Gypsy Faded On Us).
À l’image de cette déclaration baignée de larmes, lancée façon supplique, ce disque semble tout du long bâti sur paradoxes, contradictions, idées préconçues et faux amis. En effet (et en dépit des apparences) il est éthéré (mais bel et bien « solide »), concis (mais néanmoins varié), élevé sur l’autel d’une flamme commune aujourd’hui éteinte, froide, lointaine (mais pourtant ô combien chaud, intime, lumineux), gracile de la forme, éclairé, parfois, même, aérien (quoique lesté de gravité à tous les sens du terme !) honnête, « ouvert » et sans fard (alors que manifestement indexé sur du laid, du mensonger, de petites trahisons entre « amis »…) et parvient même à nous alléger du quotidien au final : malgré la CRISE, malgré ce « noir » thème de la rupture abordé tout du long, en préambule à toute autre chose, ce qui était, ma foi, loin, très lojn, d’être gagné, en somme.
Au bout du bout du compte, de multiples écoutes enfiévrées jusqu’à plus soif, enchaînées d’excès, plus loin – malgré quelques rares moments, un rien en « retrait » : Over The Sun, Midwest – ce The Graduation Ceremony, gravi, puis tutoie aisément les sommets du genre : le Blue, de Joni Mitchell ; le Here,  My Dear, de Marvin Gaye; le Rumours, de Fleetwood Mac ; le Sea Change, de Beck ; le Tunnel of Love, de Bruce Springsteen ; l’inégalable et resté inégalé, Blood On The Tracks, du gars Zimm’ ! (Encore et toujours juché au dessus du lot du commun des artistes, même en matière de « pain » pris en pleine gueule…).
Un disque qui plane et stagne (parfois) avec magnificence au dessus du petit lac noir et embrumé qu’est celui des relations « Homme Femme », mais qui n’en oublie pas pour autant de laisser irradier/filtrer près du quai (du ponton ?) un fin rayon de lumière niché dans l’embrasure d’une petite porte entrouverte sur l’avenir : bien décidé qu’il est à détailler, scier et expliciter au plus proche de l’os rongé ; afin de pouvoir (juste) mieux rebondir et affronter l’« après »,  par la suite : délesté de passé, vierge de nouveau en ce (bas) monde, avide d’un ailleurs à venir, imaginer, défricher, puis gagner :
« Mais je ne fuirais pas, non / car ce monde reste mien / je ne fuirais pas, cette fois / car ce monde reste mien / et ne fuirais plus jamais… » (This is Still My World).
Une leçon à méditer, à multiplier d’écoute(s), à décliner d’abus… en mode plaisir !

The Graduation Ceremony (Lonely Astronauts Records / Fargo) : Disponible au magasin Massilia Records, ainsi que des albums LIVE passés ou récents (2002, 2005, 2009, 2010, ou de la récente Tournée Européenne : parfois dédicacés pour nous, par son auteur !) et de nombreux autres produits « dérivés », estampillés Joseph Arthur !!!

Photos LOF :
Florencerougny.com
Critiques et interviews de Jacques 2 Chabannes :
http://www.concertandco.com/critique/critique-concert-compte-36585.htm

jeudi 23 juin 2011

« Question/Réponse… »

(Joseph Arthur)

Suite à la demande (avant-hier) d’un fan de Joseph Arthur habitant en la lointaine République de Savoie, me demandant, en gros, ce qui était actuellement disponible, ou pas, chez-nous, concernant ce fameux Chanteur/Peintre/Poète « from Akron/Ohio/ USA », que nous chérissons plus particulièrement ici – vu que nous n’avons pas encore de site officiel « Massilia » : quelque chose qui avait l’air de le frustrer pas mal, voire, de l’irriter au plus haut point, le gars ! – nous avons décidé d’accéder illico à sa demande à l’aide des photos qui suivent…
Histoire de (dé)montrer ici (une fois de plus) à quel point nous sommes : réactifs, ouverts, à l’écoute, rapides, délicats, sensibles, lumineux, propres sur nous, peu économes de notre temps, fiables, en lien avec notre époque, gentils, accessibles, accueillants, habitués à se mettre en quatre pour satisfaire le chaland, historiquement amiables et aimables, fins et légers du verbe, frais et dispos, souples conciliants et élégants…
(Si vous avez d’autres « qualificatifs » à nous proposer – concernant nos compétences hors normes et notre gentillesse légendaire – n’hésitez pas à les laisser, céans, sur ce Blog, j’suis au bout, moi, là !).

Ha, oui, et puis beaux, surtout, aussi… Aussi ! (Enfin, Dino, surtout ! Non, ses inénarrables tongs « fleuries » en fait… essentiellement ! ).

Une première vue, dite, « Générale » !!!

Une autre vue des tables du Butt Naked croulant sous la même gamme de « produits » estampillés JA ! (33t, 45t, CD’s, LIVE CD’s (certains signés de SA main pour le magasin !), DVD’s, Recueils d’Art, T-Shirts, Raretés, « Collectors », Éditions Limitées… ).


Une autre vue, cette fois : avec les mêmes choses, et puis des choses différentes, aussi, mais, à même le sol, cette fois ! / + Le sol "2", vu de "dessus" (avec livre d'Art ouvert, sans T-Shirt!).

À Bientôt
Le Massilia Crew.

mardi 21 juin 2011

« 15% Fête ! »

À L’OCCASION DE LA FÊTE DE LA MUSIQUE : LE MAGASIN VOUS PROPOSERA UNE RÉDUCTION DE 15% SUR VOS ACHATS DU JOUR !
SI VOUS L’ACCEPTEZ, BIEN SÛR… ET SANS CONTREPARTIE AUCUNE !

Au début, on voulait vous obliger à « scanner » la page du Blog afin de la présenter par la suite en caisse (mais notre pool de caissières a exigé une augmentation pour cette « manipulation » supplémentaire (inenvisageable, et refusé énergiquement par notre direction).

Nous avons alors envisagé de vous faire profiter de cette réduction à partir du moment où vous seriez entré dans le magasin en CHANTANT une chanson des STONES à tue tête… (Nous avons finalement reculé, par crainte d’avoir à se frapper Satisfaction, Miss You ou Start Me Up, toute la journée, durant).

Nous avons également envisagé de « glisser » toute une suite de « conditions particulières », écrites en tout petit, au bas de ce message et destinées à réduire ce glorieux effet d’annonce –  du style : « pas sur les coffrets, pas sur les produits dérivés, pas sur les éditions limitées, pas sur les boissons, pas sur les STONES, surtout ! – Et puis, comme cette chaleur a plutôt tendance à nous énerver, on ne s’est pas vu "argumenter" durant des heures avec vous pour ce type de « détails », alors… Ce sera une RÉDUCTION DE 15% SUR VOS ACHATS DU JOUR ! Et puis c’est tout.

LE MASSILIA CREW

Conditions générales de Vente :
Promotion refusée par décret, aux : Mineurs de moins de 18 ans nommés « Kevin », aux Bergers Allemands au poil terne, (ou fatigué), aux Étudiantes Étrangères portant des couleurs « Pastel » et des tongs, aux membres du Service du Nettoiement de la Ville de Marseille, aux porteurs d’une Carte de Fidélité appartenant aux 2 grands SUPERMARCHÉS DU DISQUE de la ville, aux Footballeurs de l’OM (vu ce qu’ils touchent, les gars, manquerait plus que « ça »…), à trois de mes anciennes petites « amies » qui trouvaient que j’écoutais « … tout le temps de la musique ! », à tous ceux qui touchent, de près ou de loin (« off », ou pas !) au vaste enfumage collectif nommé « Marseille 2013 », aux auditeurs de NRJ amputés des lobes frontaux, aux deux « bas de plafond » qui m’ont réveillé en hurlant comme des possédés sous ma fenêtre (à 4h du mat’ !), aux membres du parti BAAS Syrien, aux individus de sexe masculin dont le prénom commence par une voyelle, aux scientologues à poils longs, aux clowns tristes, aux « Partenaires » (ou Maris) de femmes au foyer « Désespérées », aux germes de soja porteurs de la bactérie « E-coli », aux aléas de la vie, aux 2 bruyants diptères (qui m’ont réveillé en tournant sans discontinuer autour de ma tête, à 4 h 30 du mat’ !), aux vestiges du passé, aux « Politiques » de proximité… Zéro ! Aux fichiers MP3, aux porteurs de mauvaises nouvelles, aux assassins aux mains pleines, aux blagues de mauvais goût, aux costumes rayés et cheveux gominés sur souliers vernis, aux « marchands de tapis » (ce sera 15%, un point c’est tout !) au Césium 137, aux individus de sexe masculin dont le prénom commence par une consonne, Au temps, suspend, ton… Vol !

lundi 20 juin 2011

« Fondu Au « Noir »… »

(Les pleurs du 18 Juin se ramassent à la pelle !).


Depuis ce samedi 18 Juin, quelque chose a « bougé », « noirci », changé à jamais au niveau de la « Force Musicale » qui régit du quotidien l’équilibre (encore) fragile, de notre magasin. Tout à coup, l’espace « Bruce Springsteen and The E Street Band » – recélant moult raretés et autres « collectors » attachés aux basques de 40 années de musique et prestations « live » dantesques, orgasmiques, hors nomes ! – a semblé se figer et suspendre momentanément son vol, pour mieux se recueillir, penser à lui, et se souvenir, juste.

Il était plus qu’un souffle, bien mieux qu’une légende, au-delà du musicien constamment consacré au coin des soli de SA légende (« Jungleland », « Drive All Night », « Badlands », « Kitty’s Back », « Spirit In The Night », ou « 10th Av. Freeze Out ») un être d’une rare humanité, nanti d’un ample sourire : étincelant, quasi perpétuel, aligné de blanc en rangées rectilignes ; bien plus qu’une vie en suspens accrochée de longue à son éternel saxophone, il était l’AUTRE élément, LE contrepoids (de poids !) nécessaire, LA pointe supérieure du triangle d’or – Roy, Little Steven, « CC » – LA couleur de peau soudainement remise à niveau, l’olive dans la cocaïne, ce fameux « Roi du Monde ! » présenté chaque soir comme l’alternative unique (brillante) mise en avant face aux petits travers humains « US » alors encore indexés sur la peur de l’autre, le racisme ordinaire, rampant, inepte, imbécile.

40 années passées à recueillir son souffle de plaisir, postés au coin des scènes de tous hémisphères, en faisant nos yeux à l’égale de soucoupes, sourires niais en sus, en attente de quelques échos graves en provenance directe de cette voix hors du commun, capable à elle seule de nous faire piquer du nez sur le poignant « If I Should Fall Behind », ou de nous faire sauter ENCORE plus haut, sur le festif, le « bride abattu » et dépenaillé « Out In The Streets »…

Toujours digne, toujours présent : « je n’ai jamais manqué UN SEUL concert du E Street Band en 40 années… » (répétait-t-il à l’envi, lorsque l’on venait à s’inquiéter de la lente, mais inexorable, dégradation de son état physique général…) il avait pris pour habitude de se sublimer, de dépasser la douleur pour être encore, pour tenter de rester à jamais ce fameux roc de légende sur lequel le « Boss » avait pris pour habitude de s’appuyer : à l’image de cette mythique photo de couverture de l’incontournable et toujours amplement recommandé « Born To Run » !


Aujourd’hui, la famille de la Rue « » (et la sienne, au civil, au privé) est en deuil, tandis qu’une petite parcelle de notre vie à nous, vient également de s’éteindre, de rendre l’âme, de se dissoudre dans le grand « tout » qui régit nos vies et envies de beauté.
Clarence Clemons est mort ce samedi : lors, jamais plus nous n’entendrons monter, depuis la foule massée à ses pieds, cette étrange clameur, dorée au respect « fin », qui succédait depuis 40 années à chacune de ses interventions scéniques ! Rien que pour cela, quelque chose de modifié en nous, et au delà, il subsiste, et restera à jamais, désormais. 

Ce samedi à partir de 17 h 30, le magasin Massilia Records accueillera à bras ouverts les fans, clients fidèles ET sympathisants du « Big Man », de ce saxophoniste regretté au cursus musical plus épais que l’annuaire complet des « reculades » et « renoncements » de notre actuel gouvernement ! Afin de se rencontrer, juste, afin de partager de l’anecdote, d’écouter, échanger et se souvenir en MUSIQUE, afin de rendre hommage à celui qui nous aura fait vibrer, qui aura « habité » et « coloré » à jamais LA musique de son ami, idole, et musicien le plus cher : Bruce Springsteen !

À samedi !
J2C

http://www.backstreets.com
http://brucespringsteen.com